Ai, la propietat!

Aquí mateix, en aquest fragment de Rousseau, hom pot sospitar que es produeix un gir, un pas cap a una altra direcció; comença un nou camí que marcarà la resta de la modernitat…

“Le premier qui, ayant enclos un terrain, s’avisa de dire: Ceci est à moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile. Que de crimes, de guerres, de meurtres, que de misères et d’horreurs n’eût point épargnés au genre humain celui qui, arrachant les pieux ou comblant le fossé, eût crié à ses semblables: Gardez-vous d’écouter cet imposteur; vous êtes perdus, si vous oubliez que les fruits sont à tous, et que la terre n’est à personne.”

Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes (1754).

Jf

La Ginebra perfecta de Rousseau

Rousseau descrivia amb aquestes paraules la seva Ginebra, aquella república de constitució perfecta que, a diferència d’altres estats, només li calia gaudir de la felicitat ja aconseguida…

“Dans tous les autres gouvernements, quand il est question d’assurer le plus grand bien de l’État, tout se borne toujours à des projets en idées, et tout au plus à de simples possibilités. Pour vous, votre bonheur est tout fait, il ne faut qu’en jouir, et vous n’avez plus besoin pour devenir parfaitement heureux que de savoir vous contenter de l’être. Votre souveraineté acquise ou recouvrée à la pointe de l’épée, et conservée durant deux siècles à force de valeur et de sagesse, est enfin pleinement et universellement reconnue. Continua la lectura de “La Ginebra perfecta de Rousseau”